L'utilisation du courriel est devenu problématique à plusieurs niveaux. Tout est en place pour être déranger sans cesse dans notre concentration avec, entre autre, la petite fenêtre Outlook, nous avisant qu'un courriel, peut-être important, vient d'entrer dans notre boîte. Il suffit d'un clique pour répondre, plus le temps d'y réfléchir! Plusieurs études démontrent aujourd'hui l'inefficacité de l'utilisation que l'on fait de cette technologie et il y aurait même des risques au niveau de la santé des individus...(selon une étude récente,1 personne sur 3, se dit souffrir du "stress du courriel"...28% des personnes sondées se disent "dirigées" par leur courriel et par la nécessité de répondre le plus rapidement possible...)
Il faut remettre de l'ordre dans tout ça... Proposer une directive simple pour clarifier ce qui, en terme d'information, devrait être diffusée sur l'intranet, ce qui devrait plutôt être diffusée via le système de gestion des connaissances et ce qui devrait faire l'objet d'une distribution par courriel. Les employés doivent savoir ou se trouve l'information dans l'organisation et pour cela, il faut indiquer et rappeler à quoi chacun des outils doit servir.
Avant l'air du numérique, quand il y avait une urgence, on plaçait le document sur la chaise de l'employé (Courriel-distribution). Si l'information était d'un intérêt général, on l'a partageait sur le babillard (diffusion). Si l'information était d'intérêt spécifique, mais non urgente, elle était placée dans le pigeonnier. Au fond ce n'était peut-être pas si bête...et c'est une bonne piste de réflexion pour établir et mettre en place une directive quant à l'utilisation des technologies. Avec le flot d'information qui transite maintenant, il faut à mon avis adopter une directive pour le bénéfice de tous.
vendredi 9 novembre 2007
mercredi 7 novembre 2007
Archiver des livres juridiques libres de droit d'auteur
Il semblerait que Microsoft, qui veut probablement faire compétition à Google, offre maintenant via son interface Live, un accès complet à de vieux ouvrages numérisés (traitant de plusieurs domaines y compris juridique canadien) et qui seraient aujourd'hui libres de droit.
La beauté de ce projet réside dans le fait que les documents sont accessibles en entier et en format PDF... Si vous êtes intéressé par cette idée, vous devez également consulter le projet d'envergure qu'est: Internet Archive, section Text (PDF)
voir aussi: Le projet Alouette (non PDF)
La bibliothèque Nationale section Collection numérique
Pourquoi ne pas archiver, ou créer des liens, sur les ouvrages juridiques d'intérêt en format PDF, à l'intérieur de votre propre projet, de façon à ce que les documents puissent être pleinement indexés? Peut-être même créer une section "documents de nature historique"...
Je vous laisse découvrir par vous même ce qu'on peut trouver dans ces différents projets (exemple de mots clés: canada constitution, canada law....)
La beauté de ce projet réside dans le fait que les documents sont accessibles en entier et en format PDF... Si vous êtes intéressé par cette idée, vous devez également consulter le projet d'envergure qu'est: Internet Archive, section Text (PDF)
voir aussi: Le projet Alouette (non PDF)
La bibliothèque Nationale section Collection numérique
Pourquoi ne pas archiver, ou créer des liens, sur les ouvrages juridiques d'intérêt en format PDF, à l'intérieur de votre propre projet, de façon à ce que les documents puissent être pleinement indexés? Peut-être même créer une section "documents de nature historique"...
Je vous laisse découvrir par vous même ce qu'on peut trouver dans ces différents projets (exemple de mots clés: canada constitution, canada law....)
dimanche 28 octobre 2007
Acheter un droit de diffuser...plutôt que d'acheter un nombre x de copies?
Compte tenu que beaucoup de publications sont maintenant disponibles en version électronique, pourquoi ne pas négocier, auprès des éditeurs, un droit d'archiver et publier ces documents dans nos outils interne?
Lorsque nous achetons du contenu auprès des éditeurs privés (livres, publications ou autres) l'achat vient nécessairement avec une restriction quant à son utilisation. À titre d'exemple, je m'abonne à une revue juridique électronique et le contrat stipulera qu'il est interdit d'archiver, de transférer..., bref que cet abonnement est pour mon utilisation exclusif. Que peut-on faire avec nos abonnements électroniques qui soient utiles ou adaptés à notre pratique de partage et d'organisation de l'information? Est-ce-que ces restrictions sont toujours pertinentes aujourd'hui, ou est-ce-que ces restrictions s'adaptent bien à nos nouveaux besoins (particulièrement dans une grande organisation)?
Il me semble bien humblement que les éditeurs ont un mode de facturation qui ne colle qu'au monde du "papier". On débourse encore pour le nombre de copies, alors que notre réalité et pratique est rendu différente à mon avis.
Lorsque nous achetons du contenu auprès des éditeurs privés (livres, publications ou autres) l'achat vient nécessairement avec une restriction quant à son utilisation. À titre d'exemple, je m'abonne à une revue juridique électronique et le contrat stipulera qu'il est interdit d'archiver, de transférer..., bref que cet abonnement est pour mon utilisation exclusif. Que peut-on faire avec nos abonnements électroniques qui soient utiles ou adaptés à notre pratique de partage et d'organisation de l'information? Est-ce-que ces restrictions sont toujours pertinentes aujourd'hui, ou est-ce-que ces restrictions s'adaptent bien à nos nouveaux besoins (particulièrement dans une grande organisation)?
Il me semble bien humblement que les éditeurs ont un mode de facturation qui ne colle qu'au monde du "papier". On débourse encore pour le nombre de copies, alors que notre réalité et pratique est rendu différente à mon avis.
lundi 17 septembre 2007
Le nouveau rôle de la bibliothèque dans un cabinet
Après réflexion, avec la réalité numérique et la tendance que l'on connaît aujourd'hui dans le monde de l'information juridique, il sera difficile d'ici peu de ne pas être contraint de revoir le rôle de la bibliothèque, ou du centre de documentation dans l'organisation. Les recueils de jurisprudence, les publications papier, la Gazette officielle papier et autres, sont-ils toujours un bon investissement?
À mon avis, il y a lieu de commencer à suivre les statistiques de consultation et d'emprunt à la bibliothèque pour amorcer cette analyse. Vous saviez que les livres de la Collection du Barreau sont disponibles dans le site CAIJ (concerto), que l'équipe de Lexum s'intéresse maintenant à la publication de la doctrine et que plusieurs publications juridiques universitaires au Québec et au Canada sont maintenant en ligne gratuitement... Que restera-t-il demain de la doctrine papier à ce rythme?
Il serait intéressant aussi d'évaluer le comportement d'un jeune avocat fraîchement sortit de l'université face à ses besoins de recherche.
Bref, pourquoi ne pas songer à fusionner les services de la bibliothèque et ceux d'un projet gestion du savoir pour mettre en commun leurs ressources?
Le fait est qu'en réévaluant le rôle des bibliothèques, il deviendra difficile à mon sens, de distinguer qui devrait faire quoi, et de la confusion, l'usager en sortira perdant.
Aussi, dans le choix d'une technologie, le fait de pouvoir gérer un "document électronique" ou un "livre" devrait pouvoir être supporté par un seul et même outil. Le type ou le support de l'information ne devrait pas justifier l'achat, le support et la maintenance d'un autre nouvel outil informatique dans l'organisation... Faites les bons choix de départ....Au moment d'une fusion éventuelle des données, elle sera d'autant plus simple à effectuer, point de vue compatibilité, si on travaille d'amblé sur une seule technologie.
À lire:
-L'avenir des collections de référence imprimées (Diane St-Aubin)
-Bibliothécaire dans un cabinet d’avocats - L’avenir de la profession en péril? (Ronald Charest)
-Production et diffusion de l’information juridique (Daniel Poulin)
Gestion des connaissances dans les bibliothèques au 21e siècle (Tang Shanhong)
À assister:
-8e conférence internationale Internet pour le droit 25-26 octobre 2007
À mon avis, il y a lieu de commencer à suivre les statistiques de consultation et d'emprunt à la bibliothèque pour amorcer cette analyse. Vous saviez que les livres de la Collection du Barreau sont disponibles dans le site CAIJ (concerto), que l'équipe de Lexum s'intéresse maintenant à la publication de la doctrine et que plusieurs publications juridiques universitaires au Québec et au Canada sont maintenant en ligne gratuitement... Que restera-t-il demain de la doctrine papier à ce rythme?
Il serait intéressant aussi d'évaluer le comportement d'un jeune avocat fraîchement sortit de l'université face à ses besoins de recherche.
Bref, pourquoi ne pas songer à fusionner les services de la bibliothèque et ceux d'un projet gestion du savoir pour mettre en commun leurs ressources?
Le fait est qu'en réévaluant le rôle des bibliothèques, il deviendra difficile à mon sens, de distinguer qui devrait faire quoi, et de la confusion, l'usager en sortira perdant.
Aussi, dans le choix d'une technologie, le fait de pouvoir gérer un "document électronique" ou un "livre" devrait pouvoir être supporté par un seul et même outil. Le type ou le support de l'information ne devrait pas justifier l'achat, le support et la maintenance d'un autre nouvel outil informatique dans l'organisation... Faites les bons choix de départ....Au moment d'une fusion éventuelle des données, elle sera d'autant plus simple à effectuer, point de vue compatibilité, si on travaille d'amblé sur une seule technologie.
À lire:
-L'avenir des collections de référence imprimées (Diane St-Aubin)
-Bibliothécaire dans un cabinet d’avocats - L’avenir de la profession en péril? (Ronald Charest)
-Production et diffusion de l’information juridique (Daniel Poulin)
Gestion des connaissances dans les bibliothèques au 21e siècle (Tang Shanhong)
À assister:
-8e conférence internationale Internet pour le droit 25-26 octobre 2007
samedi 15 septembre 2007
Une taxonomie ou non?
La question se pose normalement en début de projet. Doit-on créer une taxonomie (ou taxinomie) pour organiser, sous la forme d'un arbre hiérarchique, notre information corporative?
À mon avis, depuis l'avènement de Google, les utilisateurs sont malheureusement peu portés à naviguer à travers ce type d'organisation lorsqu'ils sont en quête d'une information. Il y a sur le sujet deux écoles de pensée, mais disons certainement que l'approche Google est venue boulverser le comportement des utilisateurs et leurs attentes. Bref, en mode de recherche, il n'est pas évident de conclure que ce travail, concernant la taxonomie, sera déterminant dans la perspective d'un usager au départ d'un tel projet. En premier lieu, l'utilisateur sera naturellement enclin à chercher les informations via une page de recherche simple. Toutefois, il est à prévoir que plus le projet contiendra d'informations, plus la taxonomie devrait être utile et utilisée.
Par contre, je suis tout de même convaincu que ce processus est nécessaire à la mise en place d'un projet de gestion des connaissances. Il permettra de favoriser, pour les différents acteurs, une compréhension commune de l'ensemble des activités de l'organisation. Il permettra aussi d'offrir une alternative pour trouver l'information pertinente lorsque le résultat d'une requête, suivant l'utilisation d'une boîte de recherche simple, s'avèrera inefficace. Mais surtout, cette approche permettra de présenter l'information d'une façon non aléatoire, comme étant une suggestion des informations à consulter après une analyse préétablie fait par l'équipe ou la personne en charge du projet. Bien sûr, il faut avoir les ressources pour effectuer cette analyse...Mais un projet de gestion des connaissances devrait être bien plus qu'une page de recherche, tout en restant simple d'utilisation.
Le défi de créer une taxonomie n'est pas évident en soi et nécessite d'impliquer des acteurs qui ont une expertise et une vue d'ensemble des activités de l'organisation (et/ou désigner un expert par domaine de droit, selon l'étendue de vos activités).
C'est lors de la création de cette taxonomie que les choses devraient se compliquer et d'où on devrait voir se manifester des visions disons différentes...
1) L'élaboration de la taxonomie: quelques conseils de base:
-L'équipe de création de la taxonomie, doit être formée d'un nombre très restreint de personnes;
-Limitez-vous à un maximum de quatre niveaux hiérarchiques;
-Faites valider le résultat par un plus grand nombre d'individus par la suite;
-Tentez de classifier les informations à saisir en fonction de votre nouvelle taxonomie pour la tester, avant de publier cette dernière;
-Elle doit être bien conçu dès le départ pour éviter de publier trop de changements, sans quoi les usagers auront du mal à suivre (la taxonomie est par définition un arbre stable);
-Ne publiez une branche de la taxonomie que lorsqu'une information y est associée (les vides et les espaces en construction sont a éviter...);
-Définir chacun des termes pour que tous en aient la même compréhension dans votre équipe;
-Distribuez la taxonomie, ainsi que les définitions à tous
2) La mise à jour des informations associées à la taxonomie:
-Tous ne doivent pas être autorisés à ajouter ou modifier des classifications aux nouvelles informations à saisir au projet. Seulement quelques personnes (sinon une seule) connaissant très bien la taxonomie doivent posséder cette autorisation et être en charge de la mise à jour;
-Prévoir un calendrier de mise à jour.
PS: J'oubliais...laissez tomber les outils qui vous promettent la création automatique d'une taxonomie...
Marc
à la prochaine!
À mon avis, depuis l'avènement de Google, les utilisateurs sont malheureusement peu portés à naviguer à travers ce type d'organisation lorsqu'ils sont en quête d'une information. Il y a sur le sujet deux écoles de pensée, mais disons certainement que l'approche Google est venue boulverser le comportement des utilisateurs et leurs attentes. Bref, en mode de recherche, il n'est pas évident de conclure que ce travail, concernant la taxonomie, sera déterminant dans la perspective d'un usager au départ d'un tel projet. En premier lieu, l'utilisateur sera naturellement enclin à chercher les informations via une page de recherche simple. Toutefois, il est à prévoir que plus le projet contiendra d'informations, plus la taxonomie devrait être utile et utilisée.
Par contre, je suis tout de même convaincu que ce processus est nécessaire à la mise en place d'un projet de gestion des connaissances. Il permettra de favoriser, pour les différents acteurs, une compréhension commune de l'ensemble des activités de l'organisation. Il permettra aussi d'offrir une alternative pour trouver l'information pertinente lorsque le résultat d'une requête, suivant l'utilisation d'une boîte de recherche simple, s'avèrera inefficace. Mais surtout, cette approche permettra de présenter l'information d'une façon non aléatoire, comme étant une suggestion des informations à consulter après une analyse préétablie fait par l'équipe ou la personne en charge du projet. Bien sûr, il faut avoir les ressources pour effectuer cette analyse...Mais un projet de gestion des connaissances devrait être bien plus qu'une page de recherche, tout en restant simple d'utilisation.
Le défi de créer une taxonomie n'est pas évident en soi et nécessite d'impliquer des acteurs qui ont une expertise et une vue d'ensemble des activités de l'organisation (et/ou désigner un expert par domaine de droit, selon l'étendue de vos activités).
C'est lors de la création de cette taxonomie que les choses devraient se compliquer et d'où on devrait voir se manifester des visions disons différentes...
1) L'élaboration de la taxonomie: quelques conseils de base:
-L'équipe de création de la taxonomie, doit être formée d'un nombre très restreint de personnes;
-Limitez-vous à un maximum de quatre niveaux hiérarchiques;
-Faites valider le résultat par un plus grand nombre d'individus par la suite;
-Tentez de classifier les informations à saisir en fonction de votre nouvelle taxonomie pour la tester, avant de publier cette dernière;
-Elle doit être bien conçu dès le départ pour éviter de publier trop de changements, sans quoi les usagers auront du mal à suivre (la taxonomie est par définition un arbre stable);
-Ne publiez une branche de la taxonomie que lorsqu'une information y est associée (les vides et les espaces en construction sont a éviter...);
-Définir chacun des termes pour que tous en aient la même compréhension dans votre équipe;
-Distribuez la taxonomie, ainsi que les définitions à tous
2) La mise à jour des informations associées à la taxonomie:
-Tous ne doivent pas être autorisés à ajouter ou modifier des classifications aux nouvelles informations à saisir au projet. Seulement quelques personnes (sinon une seule) connaissant très bien la taxonomie doivent posséder cette autorisation et être en charge de la mise à jour;
-Prévoir un calendrier de mise à jour.
PS: J'oubliais...laissez tomber les outils qui vous promettent la création automatique d'une taxonomie...
Marc
à la prochaine!
mardi 22 mai 2007
IMARK et la formation en ligne
Vous trouverez à cette adresse : http://www.imarkgroup.org/modulelist_fr.asp quatre formations d'intérêt en ligne accessibles gratuitement sur les sujets suivant:
1) Gestion des documents électroniques
2) Création de communautés et de réseaux électroniques
3) Investir dans l'information pour le développement
4) Numérisation et création de bibliothèques numériques
Le principe même de cette plate-forme de e-formation (e-learning) est également intéressant. On peut y personnaliser chacune des formations de façon à ne sélectionner que certains chapitres (et donc sauter les introductions et les généralités).
"Vous pouvez définir un PIF en sélectionnant Parcours individuel dans la rubrique Mon cours qui apparaîtra dans le menu à gauche de l'écran."
Le système mémorise aussi à quelle étape vous êtes rendu dans votre plan d'apprentissage.
Chacune des étapes comprend une série de questions à répondre pour assurer votre bonne compréhension.
Bref, de quoi vous permettre d'améliorer vos connaissances sur ces sujets , et cela à votre rythme...
1) Gestion des documents électroniques
2) Création de communautés et de réseaux électroniques
3) Investir dans l'information pour le développement
4) Numérisation et création de bibliothèques numériques
Le principe même de cette plate-forme de e-formation (e-learning) est également intéressant. On peut y personnaliser chacune des formations de façon à ne sélectionner que certains chapitres (et donc sauter les introductions et les généralités).
"Vous pouvez définir un PIF en sélectionnant Parcours individuel dans la rubrique Mon cours qui apparaîtra dans le menu à gauche de l'écran."
Le système mémorise aussi à quelle étape vous êtes rendu dans votre plan d'apprentissage.
Chacune des étapes comprend une série de questions à répondre pour assurer votre bonne compréhension.
Bref, de quoi vous permettre d'améliorer vos connaissances sur ces sujets , et cela à votre rythme...
mercredi 16 mai 2007
La base de connaissance TOPO du CAIJ, un outil très prometteur...
On peut affirmer d'une façon générale qu'il existe trois grandes approches dans l'orientation même d'un projet de gestion des connaissances:
-Une première mettant l'accent sur l'organisation de l'information interne, et plus spécifiquement sur l'organisation des documents présentant un intérêt pour l'entreprise.
-Une seconde mettant l'emphase sur la gestion des expertises internes du personnel, de façon à savoir et trouver facilement avec qui entrer en contact pour obtenir une réponse à une question spécialisée.
-Finalement, les projets de nature "Questions/Réponses", que l'on voit par exemple dans les centres d'appel permettant aux employés en charge du service téléphonique de trouver très rapidement des réponses précises à des demandes provenant d'une clientèle en attente. D'ailleurs, ces systèmes ont évidemment plusieurs points en commun avec le nouveau phénomène "Questions/Réponses" du web 2.0, tel que answers.yahoo.com ou qna.live.com et autres....
Dans ce dernier modèle, le monde juridique québécois a vu naître récemment un nouveau projet de base de connaissance appelé TOPO développé par le CAIJ, et qui est à notre avis très inspirant... Effectivement, TOPO est un projet qui affiche les questions fréquemment adressées à l'équipe de recherche du CAIJ. Ces questions juridiques sont organisées suivant une taxonomie et complétées par une "fiche réponse" où figure les sources d'informations pertinentes. La fiche réponse comprend en outre la législation pertinente (accessible en lien hypertexte), les ouvrages en bibliothèque traitant de cette question, et parfois même un lien vers une recherche en ligne dynamique vers l'outil CONCERTO ... Également, le projet TOPO permet d'effectuer, parmi la banque de fiches "Questions/Réponses", des recherches simples, des recherches avancées, ainsi que de conserver certaines fiches intéressantes.
Dans un article récent intitulé "Le CAIJ, Portrait d'un courtier en information juridique" paru dans la revue Argus vol.35 no.3 Hiver 2006-2007, on y apprend plusieurs choses intéressantes concernant ce projet:
-Le service de recherche du CAIJ regroupe une dizaine de professionnels de la recherche en information juridique (aidée par des techniciens juridiques et techniciens en documentation);
-L'équipe à adopté en 2005 un logiciel de gestion du processus de recherche;
Je me permet aussi de citer un passage fort intéressant de l'article en question :
"Son originalité tient également à sa conception, qui est basée sur une utilisation très créative d'outils et de logiciels bibliographiques existants...L'utilisation de logiciels pour lesquels le CAIJ détenait déjà une licence à également permis de réaliser des économies importantes dans le développement et l'exploitation de TOPO".
À ce titre, et pour faire référence à ma chronique précédente, si l'un des buts de la gestion des connaissances est de permettre et démontrer un potentiel d'économie, aussi bien bâtir initialement le projet en permettant une réutilisation maximale des ressources existantes...plutôt qu'élaborer un projet qui comporterait au départ de nouveaux achats et de nouveaux risques.
De retour à TOPO, nous voulons aussi souligner et saluer le fait que l'équipe a récemment enlevé la page d'accueil imposant la saisie d'un identifiant et mot de passe pour l'utilisateur. Devant un si beau projet, il faut en faciliter l'accès. L'ouverture et l'accessibilité sur le web offre une vitrine formidable, alors que le protectionnisme est généralement mal perçu.
Peut-être un commentaire en terminant, le projet THEMA, également du CAIJ, présente aussi sous une autre forme, une organisation de l'information juridique, avec une autre taxonomie. Pourquoi ne pas songer éventuellement à une fusion des deux projets enfin d'épurer le tout et réunir c'est deux projets sous un seul onglet et une seule taxonomie?
Mais définitivement, un grand bravo pour cette initiative que nous suivrons de près...
-Une première mettant l'accent sur l'organisation de l'information interne, et plus spécifiquement sur l'organisation des documents présentant un intérêt pour l'entreprise.
-Une seconde mettant l'emphase sur la gestion des expertises internes du personnel, de façon à savoir et trouver facilement avec qui entrer en contact pour obtenir une réponse à une question spécialisée.
-Finalement, les projets de nature "Questions/Réponses", que l'on voit par exemple dans les centres d'appel permettant aux employés en charge du service téléphonique de trouver très rapidement des réponses précises à des demandes provenant d'une clientèle en attente. D'ailleurs, ces systèmes ont évidemment plusieurs points en commun avec le nouveau phénomène "Questions/Réponses" du web 2.0, tel que answers.yahoo.com ou qna.live.com et autres....
Dans ce dernier modèle, le monde juridique québécois a vu naître récemment un nouveau projet de base de connaissance appelé TOPO développé par le CAIJ, et qui est à notre avis très inspirant... Effectivement, TOPO est un projet qui affiche les questions fréquemment adressées à l'équipe de recherche du CAIJ. Ces questions juridiques sont organisées suivant une taxonomie et complétées par une "fiche réponse" où figure les sources d'informations pertinentes. La fiche réponse comprend en outre la législation pertinente (accessible en lien hypertexte), les ouvrages en bibliothèque traitant de cette question, et parfois même un lien vers une recherche en ligne dynamique vers l'outil CONCERTO ... Également, le projet TOPO permet d'effectuer, parmi la banque de fiches "Questions/Réponses", des recherches simples, des recherches avancées, ainsi que de conserver certaines fiches intéressantes.
Dans un article récent intitulé "Le CAIJ, Portrait d'un courtier en information juridique" paru dans la revue Argus vol.35 no.3 Hiver 2006-2007, on y apprend plusieurs choses intéressantes concernant ce projet:
-Le service de recherche du CAIJ regroupe une dizaine de professionnels de la recherche en information juridique (aidée par des techniciens juridiques et techniciens en documentation);
-L'équipe à adopté en 2005 un logiciel de gestion du processus de recherche;
Je me permet aussi de citer un passage fort intéressant de l'article en question :
"Son originalité tient également à sa conception, qui est basée sur une utilisation très créative d'outils et de logiciels bibliographiques existants...L'utilisation de logiciels pour lesquels le CAIJ détenait déjà une licence à également permis de réaliser des économies importantes dans le développement et l'exploitation de TOPO".
À ce titre, et pour faire référence à ma chronique précédente, si l'un des buts de la gestion des connaissances est de permettre et démontrer un potentiel d'économie, aussi bien bâtir initialement le projet en permettant une réutilisation maximale des ressources existantes...plutôt qu'élaborer un projet qui comporterait au départ de nouveaux achats et de nouveaux risques.
De retour à TOPO, nous voulons aussi souligner et saluer le fait que l'équipe a récemment enlevé la page d'accueil imposant la saisie d'un identifiant et mot de passe pour l'utilisateur. Devant un si beau projet, il faut en faciliter l'accès. L'ouverture et l'accessibilité sur le web offre une vitrine formidable, alors que le protectionnisme est généralement mal perçu.
Peut-être un commentaire en terminant, le projet THEMA, également du CAIJ, présente aussi sous une autre forme, une organisation de l'information juridique, avec une autre taxonomie. Pourquoi ne pas songer éventuellement à une fusion des deux projets enfin d'épurer le tout et réunir c'est deux projets sous un seul onglet et une seule taxonomie?
Mais définitivement, un grand bravo pour cette initiative que nous suivrons de près...
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