Nouveauté du CAIJ, on peut lire sur leur site:
Les avocats et avocates pourront désormais utiliser les outils de recherche JuriBistroMD à partir de leur mobile. Le CAIJmobile permet de rechercher la législation, la jurisprudence et la doctrine avec CONCERTO ainsi que de repérer et faire livrer un document avec le catalogue BIBLIO. De plus, la version mobile donne accès aux Développements récents et autres publications du Barreau, aux actualités législatives et aux formations par sujet de droit dans THEMA, de même qu'à la foire aux questions juridiques de TOPO.
Avec votre mobile accéder à cette adresse:
http://m.caij.qc.ca/
mercredi 22 avril 2009
mardi 21 avril 2009
Deux jours au Leg@l.IT 3.0 à Montréal
Deux journées intéressantes. Je retiens que Lexum et le CAIJ cette année désire maintenant offrir leur expertise aux secteurs privés et publiques. Effectivement, les deux entités ont développé une expertise incroyable ces dernières années chacun dans leur domaine respectif.
Le CAIJ propose un partenariat technologique pour vous permettre de créer votre propre catalogue de bibliothèque en ligne en utilisant leur technologie mais surtout en vous offrant la possibilité de dupliquer leurs notices afin de vous faire épargner la saisie des ouvrages que vous avez achetés. Deux potentiels ici d'économie très important lorsque le sait combien coûte l'acquisition d'une telle technologies mais aussi les coûts non négligeables pour saisir un à un les ouvrages pour la mise à jour de votre catalogue....Effectivement, pourquoi ne pas réutiliser la notice créée par le CAIJ pour un ouvrage récemment achetée et bénéficier par le fait même de l'expertise de cette équipe?
voir cette notice à titre d'exemple:

Le CAIJ propose un partenariat technologique pour vous permettre de créer votre propre catalogue de bibliothèque en ligne en utilisant leur technologie mais surtout en vous offrant la possibilité de dupliquer leurs notices afin de vous faire épargner la saisie des ouvrages que vous avez achetés. Deux potentiels ici d'économie très important lorsque le sait combien coûte l'acquisition d'une telle technologies mais aussi les coûts non négligeables pour saisir un à un les ouvrages pour la mise à jour de votre catalogue....Effectivement, pourquoi ne pas réutiliser la notice créée par le CAIJ pour un ouvrage récemment achetée et bénéficier par le fait même de l'expertise de cette équipe?
voir cette notice à titre d'exemple:

Ce qui n'a pas été dit mais qui serait techniquement possible aussi (mais je ne veux surtout pas parler pour le CAIJ...) puisque leur système permet de communiquer dans la norme z3950, est d'obtenir seulement une entente pour dupliquer leurs notices selon vos besoins, tout en conservant sa propre technologie. Effectivement, normalement les systèmes de catalogage peuvent communiquer dans cette norme et possède la plupart du temps une fonction "dupliquer la notice". Le libraire n'aurait pas à changer nécessairement de technologie mais pourrait tout de même regarder pour réduire les coûts. Notez qu'il existe bien d'autres catalogues accessible en z3950 et cela gratuitement.
Voici un exemple pour une autre technologie similaire:
...et on saisie encore des notices à la main? Il serait plutôt logique à mon avis de faire des ententes et laisser les experts s'en occuper...
lundi 20 avril 2009
La luminosité de l'écran...
J'étais aujourd'hui au Leg@l.IT 3.0 et revenait une discussion sur la difficulté de lire à l'écran en comparaison avec la lecture sur papier.
C'est un détail un peu insignifiant mais qu'on ne dit jamais. Par défaut, la luminosité d'un écran est telle, qu'il est effectivement difficile pour les yeux d'y lire un texte sur une longue période de temps. Pourquoi ne pas tout simplement ajuster le contrôle "Brithness" à la baisse...véritablement cela fait une différence.
samedi 7 mars 2009
La gestion d'un projet informatique, quelques conseils
Je viens à l'instant de lire Petit guide de conception des plateformes juridiques en ligne — Recommandations en matière d’ergonomie, conception graphique et mise en page à destination des concepteurs de plateformes et bases de données juridiques en ligne , billet fort intéressant et qui me donne envie d'élaborer aussi un peu sur le même sujet suivant mes expériences:
1) Le développement ou l'achat d'un produit:
1) Le développement ou l'achat d'un produit:
Un développement pure vous laissera seul à faire évoluer et tester votre produit. Cette charge, si votre produit est moindrement complexe, sera extrêmement lourde et onéreuse. Partez de la prémisse que, règle générale, on sous-estime la complexité d'un projet informatique. S'il existe un produit sur le marché, privilégier son achat plutôt qu'un développement complet de système.
Il faut d'abord prendre le temps d'analyser les outils disponibles sur le marché ainsi que leurs réalisations concrètes si possible. Il y a toujours de nombreux nouveaux outils venant avec la promesse qu'ils savent tout faire...Faites attention aux grands noms du monde informatique, vous croyez prendre moins de risques parce que vous choisissez un grand nom...pas si certain, nous en rediscuterons ultérieurement. Préférez le service, la compétence et la disponibilité d'une entreprise que les promesses d'un grand nom connu sur le marché. À mon avis, plus souvent autrement, les grands noms imposent et changent de main ce sur quoi vous n'aurez aucun contrôle (et ce qui ne sera pas sans impact sur votre projet). Lorsque vous étudiez les systèmes, demandez de voir les choses fonctionner dans l'action auprès du représentant. Si l'on se fie aux vendeurs, aux présentations Powerpoint ou aux documents promotionnels, aujourd'hui tous les systèmes peuvent tout faire...Toutefois, lors de la mise en oeuvre, il pourrait en être autrement...
Assurez-vous de choisir un produit qui minimise le besoin de développement ou de personnalisation. Ensuite, planifiez méthodiquement vos travaux pour que le système puisse coller à vos besoins, ce n'est plus à l'étape de programmation ou personnalisation qu'il est temps de faire des modifications ou ajouts à vos plans initiaux.
Aussi, trop ajouter de développement à un produit commercial entraînera aussi des risques de compatibilité avec les versions ultérieures. Bref il faut, dans la mesure du possible, ne pas trop s'éloigner du produit initiale pour minimiser tous les risques de dérive.
Il faut d'abord prendre le temps d'analyser les outils disponibles sur le marché ainsi que leurs réalisations concrètes si possible. Il y a toujours de nombreux nouveaux outils venant avec la promesse qu'ils savent tout faire...Faites attention aux grands noms du monde informatique, vous croyez prendre moins de risques parce que vous choisissez un grand nom...pas si certain, nous en rediscuterons ultérieurement. Préférez le service, la compétence et la disponibilité d'une entreprise que les promesses d'un grand nom connu sur le marché. À mon avis, plus souvent autrement, les grands noms imposent et changent de main ce sur quoi vous n'aurez aucun contrôle (et ce qui ne sera pas sans impact sur votre projet). Lorsque vous étudiez les systèmes, demandez de voir les choses fonctionner dans l'action auprès du représentant. Si l'on se fie aux vendeurs, aux présentations Powerpoint ou aux documents promotionnels, aujourd'hui tous les systèmes peuvent tout faire...Toutefois, lors de la mise en oeuvre, il pourrait en être autrement...
Assurez-vous de choisir un produit qui minimise le besoin de développement ou de personnalisation. Ensuite, planifiez méthodiquement vos travaux pour que le système puisse coller à vos besoins, ce n'est plus à l'étape de programmation ou personnalisation qu'il est temps de faire des modifications ou ajouts à vos plans initiaux.
Aussi, trop ajouter de développement à un produit commercial entraînera aussi des risques de compatibilité avec les versions ultérieures. Bref il faut, dans la mesure du possible, ne pas trop s'éloigner du produit initiale pour minimiser tous les risques de dérive.
Un autre point avant de faire son choix , il faut bien faire la différence entre "une plate forme de développement" et un produit prêt à l'emploi, sans quoi, des petites surprises peuvent vous attendre.
Faites vos choix en fonction de vos ressources actuelles et futures, et assurez-vous que les dépenses seront proportionnelles aux bénéfices escomptés.
Faites vos choix en fonction de vos ressources actuelles et futures, et assurez-vous que les dépenses seront proportionnelles aux bénéfices escomptés.
Pour la portion "développement", un projet de développement n'est pas chose simple et peu rapidement devenir un cauchemar, assurez-vous d'en avoir les qualifications pour ce type de gestion spécialisée.
2) Maîtriser les besoins de vos utilisateurs:
Bien sûr ça semble évident et facile à dire...Le gestionnaire du projet doit être celui qui connaît le mieux les utilisateurs. Avoir des groupes tests, est nécessaire en début de projet à mon avis. Aussi, il n'y a rien de plus révélateur que de donner la formation soi-même pour se rendre compte ce sur quoi les utilisateurs ont de la difficulté. En effet, être aussi responsable de donner la formation dans votre projet, vous apportera de précieuses informations au sujet du comportement de vos usagers et des idées pour les prochaines phases. Tout est dans les détails dans une interface bien conçue. Inutile de dire qu'il faut viser la simplicité.
Les aspects ergonomiques d'un projet de cette nature sont une science en soi. Un bouton à gauche plutôt qu'à droite peut faire toute la différence. Essayez de reprendre, dans la mesure du possible, les mêmes grands principes que l'on retrouve dans les autres outils que vos utilisateurs sont habitués d'utiliser (voir le billet cité plus haut). À mon avis, il faut un budget spécifique et faire affaire avec des spécialistes pour les aspects graphiques et ergonomiques de votre système.
Vous devez en savoir plus, vous même à l'interne, sur les besoins opérationnels de votre entreprise, que le consultant ou l'entreprise que vous aurez à embaucher pour vous aider dans la mise sur pied de votre projet...C'est vous qui devez gérer le projet. Les rôles de chacun dans l'équipe doivent être bien définis.
3) L'évolution de votre projet:
Améliorez votre système lentement et progressivement. Normalement, les utilisateurs sont assez frileux à l'annonce d'un nouveau système ou d'une nouvelle version d'un système. Lorsque je pense à un juriste, il a normalement autre chose à faire de son temps que de tenter de s'adapter aux technologies. Prenez l'exemple de l'évolution de Google, tout est pensé pour ne pas bouleverser les habitudes des usagers. Toutefois, l'évolution de ce service est tout à fait formidable en arrière plan.
Après avoir investie à former vos usagers, n'allez pas tout rechanger pour créer inutilement de la confusion. Une anecdote, il m'est arrivé de changer un peu la couleur de fond d'un projet web et de recevoir des plaintes comme quoi les gens ne s'y retrouvait plus...
Avoir une architecture de test similaire à l'architecture de production. Avec une équipe de test, tester tout, puis retester tout. Un bug est très mauvais vendeur, des plantages en production, vous ferons perdre des nuits de sommeil.
Adoptez vos changements un à la fois dans une période relativement tranquille pour votre système. Conservez un cahier des changements en production, ainsi que les versions antérieurs du système pour être en mesure de revenir rapidement en arrière en cas de problème.
Avoir une architecture de test similaire à l'architecture de production. Avec une équipe de test, tester tout, puis retester tout. Un bug est très mauvais vendeur, des plantages en production, vous ferons perdre des nuits de sommeil.
Adoptez vos changements un à la fois dans une période relativement tranquille pour votre système. Conservez un cahier des changements en production, ainsi que les versions antérieurs du système pour être en mesure de revenir rapidement en arrière en cas de problème.
Assurez-vous qu'un "back up" complet du système et ces données est pris à intervalle régulier. Une fois par an, demandez de simuler concrètement la reprise d'un 'back up" (comme on fait un exercice de feu annuellement).
4) Mesurez la satisfaction de vos usagers:
Par le biais des statistiques d'utilisation, mesurer les progrès dans l'achalandage et contributions. Faites aussi, annuellement un sondage pour mieux comprendre ce qui peut être améliorer. Développez une stratégie de promotion pour votre projet, le bouche à oreille ne suffit pas toujours.
---------------------------------------------------
samedi 21 février 2009
Une approche de e-learning 2.0 à peu de frais!
Vous avez du matériel de formation pour les nouveaux employés ou pour la formation continue, (cartables, vidéos etc...) mais toujours rien pour évaluer le niveau d'apprentissage de votre personnel? Ont-ils les connaissances nécessaires pour commencer un travail ou assumer de nouvelles tâches?
Donnons un exemple plus concret, vous avez un "manuel de l'utilisateur" pour un système interne quelconque. Les données dans ce système sont d'une importance capitale et donc les personnes qui y saisissent l'information doivent maîtriser le système, pas de risque inutile à prendre.
Vous demandez à un nouvel employé de prendre connaissance du manuel, mais avant d'autoriser la personne à utiliser ce système, vous voulez vérifier si celle-ci est effectivement prêt à commencer...Vous désirez en fait évaluer ces connaissances. Comment faire sans acheter une plateforme coûteuse ou entrer dans un projet de programmation interminable...
C'est maintenant possible! Voilà, vous pouvez avec ClassMarker créer des évaluations tout en vous permettant d'indiquer au système quelles seront les bonnes réponses. Vos employés passeront le test et le système vous donnera accès aux résultats! Ce qui est brillant, c'est que tout ce système est en ligne, gratuitement, pas d'installation, pas de programmation, reste seulement apprendre comment ça fonctionne (Comme on aime...)...du 2.0 quoi!
Le système est bien vraiment bien conçu mais ne peut pas être plus simple qu'il ne l'est. Il faut prendre un peu de temps pour se familiariser. Mais avec un peu d'imagination, tout le potentiel est là! Au fond, le système est logique.
Dans les grandes lignes:
-Vous devez vous créer un compte de formateur;
-Vous devez créer une (ou plusieurs) classe au quelle vous y attacherez des étudiants;
-Le système générera des identifiants et mots de passe à donner à vos étudiants pour qu'ils puissent accéder à leur classe;
-Vous devez créer ensuite un ou des tests que vous pourrez ensuite assigner à votre classe;

- Ne vous restera qu'à créer un test par type de formation que vous voulez faire passer à vos employés;
- N'oubliez pas d'utiliser la fonction "Help" pour vous guider!
-Pour voir quelques saisies d'écran.
impressionnant....
Il existerait sûrement d'autres plateformes du genre (ex: moodle) mais Classmarker est celle qui m'a permis d'obtenir un résultat relativement rapide.
samedi 7 février 2009
site bêta de Canlii pour la législation
Canlii vient de faire l'annonce le 30 janvier dernier de son nouveau site Béta pour la législation. Deux améliorations notoires:
- La possibilité de consulter une version antérieure d'une loi ou d'un règlement;
- Mais surtout...la possibilité de demander à l'outil, de vous fournir une comparaison entre deux versions d'un même texte pour localiser rapidement les modifications...
Cet outil est une véritable révolution. Encore une fois, l'équipe de Lexum est un moteur de changement en droit canadien qui ne cesse de nous impressionner.
Il faut absolument aller voir sur : http://beta.canlii.org/
Merci Lexum pour votre travail remarquable!
Des données plus récentes
Je mentionnais dans mon billet du 21 mai 2008, être à la recherche de données plus récentes concernant les taux d'échec et de réussite des projets informatiques. Et bien je viens de trouver plus récent. On retrouve dans le document intitulé "Guide de gestion des risques
des projets de développement de système" publié par le Ministère des services gouvernementaux du Québec, un passage citant une étude américaine (Chaos, Standish Group, 2003)paru dans le «Standish Press release» du 25 mars 2003 :
➔ Le taux de succès des projets au augmenté juste un peu au-dessus du tier soit 34% pour l'ensemble des projets. Ceci représente une augmentation de 100% par rapport aux 16% de 1994.
➔ Les projets en échec, pour leur part, ont connu une diminution pour se rendre à 15% soit la moitié de 31% de 1994.
➔ Les autres projets, avec dépassement de coût. Dépassement de calendrier ou diminution des fonctionnalités) obtiennent 51%. 28 % des projets sont abandonnés en cours de développement ;
Pourquoi revenir sur le sujet? Il est déterminant à mon avis de saisir la complexité d'un projet de développement pour bien comprendre dans quoi vous vous embarquerez. De réaliser que l'on parle de "haute-technologie"et que les risques sont non seulement réels, mais probables. Malheureusement, plus souvent qu'autrement au département informatique, on insistera sur la faisabilité du projet, et du simple besoin de personnalisation du nouveau système que vous achèterez.
Il y en aurait long à dire, mais à lire l'actualité, on y découvre une nouvelle dérive chaque semaine. Les échecs sont malheureusement fréquents parce qu'on sous-estime souvent la complexité d'un projet informatique, tel un système de gestion des connaissances. Jusqu'à quel point est-il nécessaire d'entrer dans un projet de développement pour offrir vos services de gestion du savoir?
S'abonner à :
Messages (Atom)